Cet état de fait a été également constaté sur le réseau routier de cette contrée vers laquelle ont convergé des millions de vacanciers venus de différentes régions du pays et de l’étranger, dès le début de la canicule, et ce, en dépit de la hausse vertigineuse des tarifs affichés en termes de location de l’immobilier, qui ont dépassé tout entendement et ce, sans que, dans la plupart des cas, l’offre de la qualité et des prestations de services ne soient à la hauteur.
Cependant, il convient de signaler que les solariums clandestins au même titre que les parkingueurs autoproclamés ainsi que la navigation des jets skis en zone de baignade ont été éradiqués dès le début des grandes vacances d’été. Toujours est-il que les préparatifs de la rentrée scolaire ont commencé à vider les plages et les lieux d’hébergement essaimés à travers cette contrée.
Les magasins versés dans la vente d’équipements de plage ont également d’ores et déjà entamé leur reconversion dans le commerce d’articles scolaires. L’affluence estivale, qui a généré une ambiance où l’anarchie s’est grandement illustrée, s’affaiblit inexorablement en ce début du mois de septembre. Selon les témoignages recueillis à ce sujet auprès des familles et des riverains, domiciliés dans les localités relevant de la commune d’Aïn El Türck, qui sont habitués à fréquenter les plages de ladite contrée en cette période de l’année, la grande majorité d’entre eux, confie d’avoir zappé carrément de leur programme de baignade durant la saison estivale pour éviter la grande affluence, au point où certains ont confié qu’ils préfèrent prendre leur congé annuel au cours du mois de septembre et/ou octobre.
« A notre humble avis c’est la période idéale pour déstresser à fond dans une ambiance particulière en cette veille de période automnale. Cela nous permet aussi de nous purifier avec l’eau de mer et ce, comme moyen de substitution à la crise du précieux liquide, qui n’a finalement coulé que très rarement des robinets durant toute la saison estivale » ont fait remarquer nos interlocuteurs avec un mélange d’amertume et de sidération, en donnant l’impression d’être las de revendiquer l’amélioration de leur cadre de vie, auprès des concernés par ce volet, sachant en toute vraisemblance, qu’ils se retrouveront en fin de parcours le bec dans l’eau, dans le sens péjoratif du terme.
✍️ Rachid Boutlélis


