
Les chercheurs ont analysé les données de près de 65 000 participants de la UK Biobank, en s’appuyant notamment sur la période de rationnement alimentaire au Royaume-Uni.
Les personnes ayant connu une restriction plus importante du sucre durant leur petite enfance présentaient, des décennies plus tard, une incidence plus faible de plusieurs cancers, notamment du foie, du poumon, du sein, de la prostate et du rectum. Elles avaient également une alimentation plus diversifiée et des marqueurs associés à un vieillissement biologique plus lent.
Ces résultats suggèrent que la nutrition durant les premières années de vie pourrait avoir des effets durables sur la santé. Ils ne prouvent toutefois pas qu’une réduction du sucre suffit à prévenir les cancers, de nombreux autres facteurs entrant en jeu.
✍️ Benmansour Fadia

