Le procès de six ressortissants français suspectés d’appartenir au groupe « État islamique » (EI) s’est ouvert dimanche matin à Bagdad, avant une prochaine audience prévue pour le 5 octobre. Ils encourent la peine de mort s’ils sont reconnus coupables de crimes « contre l’Irak et le peuple irakien« .
Leurs avocats réclament leur rapatriement en France, dénonçant des procédures qu’ils jugent expéditives, estimant qu’elles ne permettent pas à leurs clients de bénéficier d’une défense adéquate.
Les six suspects faisaient partie d’un groupe de 47 citoyens français transférés l’an dernier de Syrie vers l’Irak, où étaient déjà détenus de nombreux membres présumés de l’EI. Ce groupe comprenait notamment l’auteur déclaré de l’attentat de Nice, qui avait fait 86 morts le 14 juilllet 2016.
✍️ euronews


