
Une étude internationale publiée dans Communications Health suggère que l’exposition aux particules fines PM2,5 pourrait favoriser la toux nocturne, y compris lorsque les niveaux de pollution restent sous les recommandations de l’OMS.
Les chercheurs des universités de Cambridge et Tsinghua ont analysé les données de dizaines de milliers d’utilisateurs de l’application Sleep Cycle, répartis dans 32 villes de 12 pays. Selon leurs résultats, une hausse de 10 μg/m³ de PM2,5 était associée à une augmentation de 2,4 % de la fréquence de la toux au cours des cinq jours suivants.
Les auteurs soulignent toutefois que l’étude est observationnelle et ne permet pas d’établir un lien de cause à effet. La toux pourrait néanmoins constituer un indicateur d’irritation ou d’inflammation des voies respiratoires.
✍️ Benmansour Fadia
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