« L’accord de paix ne s’est pas effondré », a tenté de rassurer le chef de l’État, à qui la réforme du code électoral adoptée lundi 21 septembre par le Parlement a octroyé le pouvoir de dissoudre l’exécutif tout en restant lui-même à son poste.
Placé en résidence surveillée à Juba depuis mars 2025, son principal opposant, Riek Machar, a quant à lui été définitivement démis de ses fonctions de vice-président tandis que quatre autres vice-présidents issus de différents bords politiques ont, eux aussi, perdu leur poste.
Un nouveau gouvernement intérimaire composé de 13 ministres a été nommé dans la soirée du mardi 22 septembre. Sa mission : assurer la mise en œuvre des scrutins prévus à la fin de l’année.
Reste que la société civile et les organisations de défense des droits de l’homme s’inquiètent, elles, d’une possible détérioration de la situation sécuritaire à l’approche du vote. « Des élections organisées sans garanties adéquates pourraient alimenter une reprise du conflit », a ainsi alerté la Commission des droits de l’Homme de l’ONU lors d’une visite dans le pays au mois d’août.
✍️ RFI


