
Selon Michelle Spear, professeure d’anatomie à l’Université de Bristol, l’adénosine s’accumule progressivement dans le cerveau pendant l’éveil, renforçant notre besoin de dormir. En début d’après-midi, l’horloge circadienne favorise parallèlement une période naturelle de somnolence.
Le repas peut accentuer cette sensation : les signaux liés à la digestion, aux nutriments et aux hormones intestinales influencent le cerveau. Toutefois, aucune preuve solide ne permet d’accuser spécifiquement les sucres, les glucides ou les graisses d’être responsables du phénomène.
Pour retrouver de la vigilance, la lumière naturelle et une courte sieste de 10 à 20 minutes peuvent être plus efficaces qu’un café. La caféine peut stimuler temporairement l’éveil, mais ne remplace pas le sommeil et, consommée trop tard, risque de perturber la nuit.
✍️ Touaf Ikram


