
Selon le chef du service du patrimoine culturel, El Aid Bouazza, la mission porte notamment sur une prospection archéologique globale du site afin de mieux documenter les différentes périodes de son occupation et de contribuer à la connaissance de ce patrimoine.
Considéré comme l’un des plus anciens ports fluviaux connus dans la région, Port Kiza serait apparu à l’époque phénicienne avant d’intégrer le royaume numide occidental, puis de passer sous domination romaine. Situé sur les rives du Cheliff, à environ huit kilomètres de son embouchure, le site conserve notamment des vestiges d’installations thermales et oléicoles, des espaces souterrains et de nombreuses citernes destinées à recueillir les eaux pluviales.
L’année dernière, la Direction de la culture et des arts avait actualisé l’inscription de Port Kiza sur la liste de l’inventaire supplémentaire, dans l’attente de l’achèvement des procédures devant permettre son classement au patrimoine national.
✍️ Bouhadjela Amina


