
Le roman, qui compte 256 pages, plonge le lecteur dans l’Algérie des années 1990, en pleine décennie noire. Il avait déjà été distingué en remportant le Grand Prix Assia Djebar du roman 2024, dans la catégorie des œuvres en langue arabe.
Inam Bioud sera en compétition avec Taleb Alrefai, Hoda Barakat, Samira El Ayachi, Jadd Hilal, Iman Humaydan, Karim Kattan, Ramsès Kefi et Xavier Le Clerc. Le jury, présidé cette année par l’écrivain et avocat libanais Alexandre Najjar, se réunira à l’automne pour désigner le lauréat.
La remise du prix est prévue en décembre 2026 à Paris, à l’Institut du monde arabe, dans le cadre de la Semaine de la langue arabe. Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe distingue chaque année un roman ou un recueil de nouvelles et met en lumière la diversité de la création littéraire contemporaine issue du monde arabe, en arabe comme en français.
✍️ Touaf Ikram


