En partenariat avec l’ONG environnementale américaine The Nature Conversancy (TNC), ce projet s’inscrit dans l’engagement du Gabon à protéger 30% de ses écosystèmes terrestres, marins et d’eau douce d’ici 2030 tout en générant des bénéfices économiques durables pour les populations locales, selon TNC.
«Notre vision est claire: au-delà de la simple valorisation de nos ressources, nous voulons placer l’humain et nos communautés au cœur du développement», a déclaré le vice-président gabonais Hermann Immongault, lors d’une conférence de presse.
Le Gabon, pilier écologique majeur du bassin du Congo et régulateur climatique pour une grande partie de l’Afrique, est couvert à plus de 80% par des forêts tropicales et dispose d’un territoire marin aussi vaste que sa superficie terrestre. Gabon Infini prévoit la création de 3,7 millions d’hectares de nouvelles aires protégées et l’amélioration de la gestion de 3,8 millions d’hectares déjà protégés.
Il financera notamment des projets communautaires tels que la sylviculture durable, l’écotourisme, l’atténuation des conflits homme-faune, ainsi que des initiatives d’adaptation au changement climatique face aux inondations ou à l’érosion côtière. Le projet est soutenu par des donateurs internationaux, dont le Fonds pour l’environnement mondial (FEM).
✍️ APS


