
Dans une déclaration relayée par l’agence de presse palestinienne WAFA, Al-Aklouk a indiqué que la production d’eau avait chuté de 300.000 à 123.000 mètres cubes par jour, tandis que la quantité d’eau disponible par habitant est de 21 à 22 litres par jour.
Il a ajouté que les infiltrations d’eaux usées dans la nappe phréatique entraînaient une hausse de la pollution, mettant en garde contre de graves conséquences pour la santé publique et l’environnement, notamment en raison de la pénurie de produits désinfectants et des capacités limitées de contrôle de la qualité de l’eau. Al-Aklouk a souligné que la détérioration continue des infrastructures hydrauliques et d’assainissement aggravait la crise humanitaire et environnementale dans la bande de Ghaza, faisant craindre une intensification de la pollution et des risques sanitaires.
✍️ APS


