
Lors d’un exposé, mercredi, devant le Conseil de sécurité de l’ONU consacré à la situation au Moyen-Orient, M. Alakbarov a souligné que la résolution de la situation tragique à Ghaza demeurait «d’une importance capitale», les habitants du territoire continuant d’endurer «des conditions insupportables et d’immenses souffrances» et commençant à perdre espoir.
Le responsable onusien a souligné que l’amélioration des conditions de vie à Ghaza nécessitait de dépasser la phase des secours d’urgence, estimant que «les systèmes et services essentiels doivent être rétablis sans plus tarder», notamment l’assainissement, la gestion des déchets, les soins de santé et les moyens de subsistance.
Il a relevé que les restrictions sionistes à l’entrée de fournitures humanitaires essentielles se poursuivaient dans l’enclave palestinienne, et que les financements restaient largement insuffisants. M. Alakbarov a également insisté sur le rôle essentiel des femmes et des filles dans les efforts de relèvement, affirmant que le message des organisations dirigées par des femmes à Ghaza était clair: «Rien ne doit être élaboré sans les habitants de Ghaza, qui doivent être au cœur de chaque processus de planification et de relèvement».
Par ailleurs, M. Alakbarov s’est dit préoccupé par la situation en Cisjordanie occupée qui «continue de se détériorer rapidement», et a averti que les attaques généralisées de colons sionistes se poursuivaient dans le territoire palestinien, dans un contexte d’absence quasi totale de responsabilité pour ces crimes. Le responsable onusien a appelé, dans ce contexte, l’entité sioniste, en tant que puissance occupante, à «assurer la protection de la population civile et veiller à ce que les auteurs de ces actes rendent des comptes».
✍️ APS


