


A l’entame de la réunion, le ministre a précisé que les protestations des transporteurs avaient nécessité l’intervention des plus hautes autorités, à leur tête le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, pour réexaminer les articles objet de désaccord, ce qui a requis l’installation d’une commission paritaire entre les deux chambres du Parlement pour traiter cette question.
A cet égard, il a rappelé l’adoption, en janvier dernier, du texte de loi portant Code de la route au niveau du Conseil de la nation, avec réserve sur le vote de 11 articles ayant fait l’objet de désaccord.
M. Sayoud a souligné que la commission paritaire avait tenu plusieurs réunions et discuté des dispositions objet de désaccord « en toute démocratie », ce qui a permis de « reformuler plusieurs articles et de supprimer certains termes, notamment ceux relatifs à la criminalisation ».