
Drôle de situation que vivent les écoliers, les enseignants et la directrice d’une école à El Hassi.
En effet, ces derniers trouvent toutes les peines du monde à trouver la quiétude et la sérénité nécessaires pour que chacun remplisse convenablement sa tâche lors des horaires de travail. Et pour cause, un marché informel se dresse comme un obstacle de taille devant cet établissement scolaire.
La directrice de cet établissement scolaire, qui a eu ras-le-bol de cette situation s’est confiée à notre journal.
Des révélations qui font office de message lancé à qui de droit afin de venir en aide à cette école et lui offrir enfin un cadre idéal afin de permettre aux élèves de l’école Aboubakr Ali de focaliser toute leur concentration sur leurs études.
Les ennuis commencent pour les pensionnaires de l’école en question à l’entrée, tôt le matin.
L’entrée coïncide en fait avec le dépôt des étals de légumes et de fruits qui bloquent carrément le passage des enseignants et des employés de l’école avant que les élèves, dont certains accompagnés de leurs parents ne trouvent toutes les peines du monde à se frayer un passage jusqu’à l’entrée principale de l’école.
« Cela est devenu un problème au quotidien pour nous d’abord et pour les élèves surtout.
La présence des vendeurs bloque carrément le passage à l’école. Pas seulement nous qui trouvons de la peine à trouver un accès à l’école, mais même les véhicules utilitaires de l’établissement n’arrivent pas à nous rejoindre sur place », déclare la directrice.
L’autre inconvénient de travailler à quelques mètres seulement du marché est relatif au tapage provoqué par les vendeurs à la criée.
« Le bruit nous dérange beaucoup. Parfois, des paroles déplacées viennent écorcher nos oreilles, nous mettant dans une situation délicate en présence des collègues», affirme encore la directrice en question, qui n’est pas restée les bras croisés face à cette situation puisqu’en sa qualité de premier responsable de l’école, elle a décidé de saisir le commissariat de Bouamama.
On l’a orientée vers le secteur urbain dont les responsables du service en question ont fait leur constat mais en vain puisque c’est le statuquo qui caractérise la situation.
Même une autre école mitoyenne en souffre, à savoir, Youbi Lahcène.
Les directeurs espèrent trouver une solution qui arrange tout le monde en éloignant ce marché des entrées principales des écoles…
A.B


