Au total, avec les volumes supplémentaires déjà sécurisés auprès de l’Arabie saoudite, à hauteur de « 95 000 tonnes » pour « octobre et novembre », la France dispose d’engagements à hauteur de 295 000 tonnes par mois, soit « un peu plus de 10% » de sa consommation en la matière, pour réduire la pression sur les marchés, a ajouté la présidence.
Le Koweït a donné de son côté des « engagements très clairs » de livraison de diesel et de kérosène vers les territoires d’outre-mer dans l’océan Indien – Mayotte et La Réunion – via Oman, en contournant donc le détroit d’Ormuz, où le trafic est perturbé depuis le début du conflit entre les États-Unis et l’Iran.
Quel effet sur les prix ?
Des discussions sont également en cours avec les pays de la région pour « faire baisser les prix de l’assurance maritime afin que les compagnies puissent sortir davantage de quantités » d’hydrocarbures à travers le détroit à moindre coût, selon l’Élysée.
« On renforce ainsi notre sécurité énergétique avec ces engagements de nos partenaires dans la durée », a assuré la présidence, sans préciser l’impact attendu sur les prix à la pompe.
Avec les stocks stratégiques déjà libérés en France, cela aura un « effet sur les prix qu’on ne sait pas quantifier à ce stade ».
✍️ RFI


