A les entendre, la navigation des navires serait redevenue quasiment similaire dans le détroit d’Ormuz à celle d’avant le déclenchement de cette guerre, qualifiée de « gnognotte » par Trump. Des déclarations qui ne résistent pas aux prix relevés par la très influente Association automobile américaine (AAA).
Entre persistance des tensions au Moyen-Orient et attaques de raffineries russes par l’Ukraine, le gallon (3,78 litres) s’affiche en moyenne à 6,2694 dollars. Cette envolée des prix, très impopulaire aux Etats-Unis, contredit les promesses répétées de Trump de baisser les prix à la pompe, alors qu’approchent les élections législatives de mi-mandat, début novembre.
Fermeture d’un oléoduc essentiel
Trump a affirmé lundi que l’Ukraine et la Russie s’étaient engagées à ne plus frapper les infrastructures énergétiques adverses, un jour après s’en être pris à Kiev pour ses attaques contre des raffineries de diesel russes. « Un arrêt des attaques ukrainiennes contre les raffineries russes aiderait à rééquilibrer le marché du diesel. Mais la pénurie de produits raffinés en provenance du Moyen-Orient est de loin le facteur le plus important » dans la hausse des cours, estime Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.
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