La candidature de l’ancien président Goodluck Jonathan, au pouvoir entre 2010 et 2015, présentée par une faction dissidente de son parti le PDP n’a finalement pas été retenue par la commission électorale.
Complications
Cette liste définitive de candidats complique un peu plus l’émergence d’un représentant unique de l’opposition. Lors d’un congrès auquel participaient plusieurs partis fin août 2026, un groupement de l’opposition avait annoncé travailler à une entente. Mais les conclusions se font toujours attendre.
Machine présidentielle
Des désistements politiques sont toujours envisageables, mais les bulletins des candidats qui se retirent seront toujours disponibles dans les bureaux de vote. Plusieurs analystes estiment qu’en l’absence d’un front coordonné, les partis d’opposition auront du mal à défaire la machine du Congrès des progressistes, et empêcher un second mandat de Bola Ahmed Tinubu au Nigeria.
✍️ RFI


