
Baptisé « FRACTURE-ML« , ce modèle a été conçu à partir des données médicales et socio-économiques de plus de « 3,5 millions de personnes âgées de 50 ans et plus« .
Testé sur un nouvel échantillon de patients, l’outil s’est révélé particulièrement performant. Il a permis d’identifier « près de sept fois plus de personnes susceptibles de subir une fracture de la hanche dans les deux années suivantes » que les méthodes de dépistage actuellement utilisées en Suède.
Selon les chercheurs, cette technologie pourrait faciliter le dépistage à grande échelle et permettre de mettre en place plus tôt des mesures préventives, notamment chez les personnes âgées. Des améliorations restent toutefois nécessaires avant une éventuelle utilisation à grande échelle.
✍️ Bouhadjela Amina


