
Les habitants du paisible village de Tamalaka, de la commune de Daya dans le sud de la wilaya de Sidi Bel Abbès, réclament la réouverture de l’annexe de l’APC et le bureau de poste fermés depuis plusieurs années.
Selon leurs représentants, l’édifice public d’Algérie poste nécessite en toute urgence sa remise en service, afin que les habitants puissent y effectuer différentes prestations, retrait de leur paie et pension, émettre un mandat ou régler une facture de consommation d’électricité et d’eau.
Le retard de la réouverture du bureau de poste contraint les habitants à se déplacer vers le cheflieu de la commune, ce qui leur coûte du temps et de l’argent.
Un désagrément pour les personnes âgées et les malades chroniques qui se voient obligés d’attendre, quelquefois une heure, dans la rue pour pouvoir trouver une place dans un transport, sinon rebrousser chemin.
Une situation similaire pour l’annexe de l’APC, qui reste fermée alors que les citoyens doivent faire le déplacement pour se faire délivrer un acte de naissance ou tout autre document de l’état civil.
Un calvaire qui nécessite une prise en charge urgente des responsables locaux.
En réponse à la doléance de la population, les élus de l’assemblée populaire communale de Daya, ont expliqué que l’annexe de l’APC a été récemment dotée des fibres optiques et attend son équipement d’outils informatiques pour son ouverture le mois prochain, et par ailleurs la remise en service du bureau de poste ne relève pas de leur compétence.
Les responsables d’Algérie poste ont exigé la construction d’un logement de fonction pour le receveur.
Un projet que les élus comptent proposer aux autorités de wilaya, afin de l’inscrire au programme de l’année 2024.
Une zone d’ombre qui attend toujours sa part de développement pour être désenclavée et offrir à sa population une vie décente.
Fatima A


