
La première halte a concerné le chantier de réhabilitation des réseaux d’assainissement et d’évacuation des eaux pluviales au niveau de la rue des Soeurs Ben Slimane, au centre-ville d’Oran. Le projet affiche un taux d’avancement de 85 %. Sa réalisation doit notamment permettre de mettre fin aux remontées d’eaux souterraines constatées dans les sous-sols de l’Hôtel des Finances et du siège régional de Sonelgaz à Oran.
À Mers El Kébir, le wali a ensuite inspecté la station d’épuration des eaux usées, placée sous la responsabilité de l’Office national de l’assainissement. Le chantier, lancé en décembre dernier, n’a atteint qu’environ 10 % d’avancement, un rythme jugé insuffisant par le wali, qui a exprimé son mécontentement et donné des instructions pour accélérer les travaux. Une fois achevée, la station permettra de traiter jusqu’à 5.000 m³ d’eaux usées par jour. Elle devrait contribuer à améliorer l’environnement, à prévenir les maladies liées à l’eau et à protéger le littoral de Mers El Kébir contre la pollution. Les eaux traitées pourront également être valorisées à des fins agricoles.
La troisième étape a conduit la délégation au pôle urbain Ahmed Zabana, à Misserghine, où le wali a inspecté une station de pompage et un réservoir d’eau d’une capacité de 1.000 m³, culminant à 42 mètres de hauteur. Le projet étant achevé, des instructions ont été données pour finaliser la phase d’essais et procéder à sa mise en service. Cet ouvrage doit renforcer l’alimentation en eau potable des habitants du pôle urbain, notamment en améliorant la pression et le pompage vers les étages supérieurs, afin de contribuer à mettre fin aux difficultés d’approvisionnement en eau.
✍️ Mehdi A


