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Par la faute d’un promoteur, un bassin d’irrigation de l’exploitation agricole Yahiaoui M’hamed à Belgaid pollué par les eaux usées

A Belgaid, commune de Bir El djir, cela fait au moins une vingtaine d’années qu’un important bassin de récupération des eaux pluviales a été réalisé au niveau de la ferme Ben Amara pour servir à l’irrigation des terres de l’exploitation agricole Yahiaoui M’hamed.

Autour de cet important ouvrage, des routes ont été réalisées, et des poteaux servant à l’éclairage public ont été installés pour faciliter l’accès, et la tâche aux exploitants pendant les moments de l’irrigation, qui interviennent principalement pendant la tombée de la nuit. Malheureusement, au lieu de stocker les eaux pluviales, le bassin de 100m × 100m et ayant 16 mètres de profondeur, reçoit d’importantes quantités d’eau usées de toute une cité, au point où ces eaux nauséabondes débordent sur une orangeraie, et inondent d’importantes superficies de terres agricoles au vu et au su de tous. Et le malheur est que personne n’ose dénoncer cette scandaleuse situation, qui pollue l’environnement, décourage les agriculteurs, et qui provoque de graves dégâts au sol du fait, que ces eaux usées, non traitées contiennent des métaux lourds , et des agents pathogènes, qui détruisent les critères podologique de la terre et les fertilité cultures. Elles risquent même de contaminer la nappe phréatique, sachant, qu’il existe douze points d’eau dans cette exploitation agricole.

Un crime écologique au grand jour

Un agriculteur dira à ce propos : « Nous sommes désarmés face à cette deplorable situation. Nous assistons impuissants à la destruction de nos cultures. Une plantation de tomates sur une superficie de deux hectares à été complètement inondée par les eaux usées. Les mandariniers vont sûrement dépérir. Les eaux usées ont débordé du bassin et se déversent actuellement sur une parcelle de 3 hectares de terre agricole. C’est une véritable catastrophe », affirme notre interlocuteur mécontent, qui se plaint des essaims de moustiques et des odeurs nauséabondes, et qui craint le risque de contamination des douze puits existant dans cette zone. Il n’a pas manqué de rejeter la responsabilité de cette deplorable situation sur un promoteur , qui aurait branché le réseau d’assainissement des eaux usées de la cité, sur celui des eaux eaux pluviales qui alimente le dit bassin .

✍️ A.Bekhaitia

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