
Dans une allocution prononcée lors de l’événement «Moment des Objectifs de développement durable», organisé vendredi soir au siège des Nations unies à New York, M. Bendjama a expliqué que les quatre années restantes jusqu’à 2030 rendent la voie vers la réalisation de ces objectifs difficile, mais demeure dans le même temps «porteuse d’opportunités», affirmant que «le progrès est possible lorsque les ambitions s’accompagnent d’actions et que les partenariats se traduisent par des résultats concrets».
Les ODD demeurent «un projet commun», mais leur réalisation «exige des efforts collectifs plus soutenus, un engagement renouvelé en faveur du multilatéralisme et une volonté politique qui traduit les paroles en réalisations», a-t-il ajouté.
A cet égard, il a évoqué le Forum politique de haut niveau sur le développement durable (FPHN), précisant que «depuis sa création il y a plus de dix (10) ans, plus de 400 rapports nationaux volontaires y ont été présentés».
Par ailleurs, M. Bendjama a rappelé que l’Algérie «était fière» d’avoir présenté, il y a quelques semaines, son deuxième rapport national volontaire (RNV), relevant que ces rapports ne constituent pas de simples procédures, mais offrent des opportunités de partage de vues sur les progrès, les difficultés et les priorités, tout en servant «d’outils pour renforcer l’appropriation, la redevabilité et l’apprentissage mutuel entre les Etats, mais aussi de passerelles reliant les réalités locales à l’action mondiale».
Pour rappel, l’Algérie avait présenté son deuxième RNV le 15 juillet dernier, lors des travaux du Forum politique de haut niveau sur le développement durable. Ce rapport a été présenté par le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, M. Lounès Magramane, dans le cadre du mécanisme de suivi et d’examen de la mise en œuvre des objectifs de l’Agenda 2030 des Nations Unies pour le développement durable.
Abordant la prochaine étape, le président de l’ECOSOC a appelé à «adapter les engagements à l’action, à améliorer la coordination au sein du système des Nations unies, et à mobiliser les financements, les technologies et des partenariats solides afin de maintenir la dynamique en faveur de la réalisation des objectifs de l’Agenda 2030».
Au terme de son allocution, M. Bendjama a appelé à poursuivre l’action commune, à rétablir la confiance et à honorer les engagements relatifs à l’Agenda 2030 pour le développement durable.
La HATPLC y a participé
Une conférence sur les flux financiers illicites et la récupération des actifs en Afrique
ALGER, 19 sept 2026 (APS)- La Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (HATPLC) a participé aux travaux d’une conférence, organisée par le Centre de recherches et d’études anti-corruption en Afrique (CEREAC), en coordination avec le secrétariat général de l’Association des autorités anti-corruption d’Afrique (AAACA), sur «les flux financiers illicites et la récupération des actifs en Afrique», indique un communiqué de la HATPLC. La HATPLC a pris part, vendredi, à cette visioconférence, aux côtés de représentants du ministère de la Justice, de l’Office central de répression de la corruption (OCRC) et de la Cellule de traitement du renseignement financier (CTRF).
La conférence a porté sur «les principaux défis actuels liés aux flux financiers illicites dans le continent africain, l’examen des mécanismes et des stratégies régionales et internationales à même de renforcer les efforts de suivi des flux financiers illicites et la récupération des actifs issus des pratiques de corruption».
Cette rencontre virtuelle a également constitué «un espace d’échange des expertises, des expériences et des meilleures pratiques entre les instances et les établissements africains en charge de la lutte contre la corruption, à même de contribuer au renforcement de la coopération et de la coordination régionale et internationale, en vue de développer les mécanismes de lutte contre les flux financiers illicites et de soutenir les efforts communs visant à récupérer les actifs et à renforcer les valeurs d’intégrité, de transparence et de gouvernance des ressources dans le continent africain», conclut le communiqué.
✍️ APS


