
Ce malheureux état de fait est relevé notamment au niveau des stations de taxi et des bus, qui ont été libérées après l’ouverture de la gare routière. Il s’agit de la station des taxis, qui assuraient la navette entre Aïn el Turck et Oran, répertoriée au niveau de la place Boukhirane, ex- Vassas, et celle qui desserve les localités de la commune d’Aïn El Turck, située à hauteur de l’esplanade du 1er novembre 1954. Les taxieurs clandestins se sont installés au niveau de ces stations et ce, en imposant leur mentalité et le prix de leurs courses.
« Ils exploitent l’ignorance de certains usagers en visite dans ladite commune, qui ignorent encore la récente ouverture d’une gare routière où ont été affectés tous les véhicules de transport public. Les autres préfèrent tout simplement pour diverses raisons faire appel au service d’un taxieur clandestin. Là où le bât blesse réside dans le fait que cette indésirable situation encourage, en quelque sorte, ces activités informelles, qui ont pris ainsi une certaine ampleur en termes d’anarchie de la circulation routière » a fait remarquer un usager d’Aïn El Turck.
Les forces de l’ordre public ont procédé, soulignons-le, à de nombreuses interventions au niveau de ces stations pour tenter d’assainir cette situation, qui s’avère burlesque en partant du fait que l’informel se réinstalle aussitôt après chaque opération menée par les forces de l’ordre public. « Chasser l’informel il revient au galop » a ajouté avec une pointe d’humour notre interlocuteur.
✍️ Rachid Boutlélis


