La mairie de Dakar a promis d’envoyer des motopompes ce 12 octobre. Il faudra au moins trois jours encore avant que cette école ne puisse accueillir des élèves. Même scenario à l’école élémentaire d’Unité 18, à deux kilomètres de là. Un camion y pompait ce lundi encore l’eau de pluies mélangée à celle des égouts qui inonde la cour. Ici aussi, les 500 élèves scolarisés devront patienter encore quelques jours.
Pour les 22 autres écoles primaires que compte le quartier de Parcelles assainies, la situation est meilleure : certains établissements sont prêts. Mais les parents viennent seulement d’inscrire, à partir d’aujourd’hui, leurs enfants. Beaucoup voulaient s’assurer d’abord que tout était bien en place.
Dans les quartiers plus éloignés comme ceux de Keur Massar, Guediawaye, Mbao ou Pikine, les écoles sont nombreuses encore à être nettoyées, les murs réparés, après des pluies exceptionnelles pour le mois d’octobre. Ces inondations devenant récurrentes, des syndicats enseignants évoquent la possibilité que la rentrée scolaire soit programmée plus tard à l’avenir.
✍️ RFI


