
«L’Algérie, au nom de sa souveraineté culturelle, rejette la thèse appelant à une assimilation totale à l’autre et adopte une vision qui distingue avec discernement entre l’anticolonialisme en tant qu’acte de domination et le refus de toute hostilité envers la culture en tant que produit humain et civilisationnel», a expliqué Mme Bendouda, ajoutant que «notre responsabilité aujourd’hui consiste à défendre notre identité culturelle et à valoriser notre patrimoine».
La ministre a également mis en avant la diversité culturelle de l’Algérie, qu’elle a qualifiée de «rempart pour sa souveraineté et son identité».
Et d’ajouter que l’Algérie considère la «souveraineté culturelle» comme «le droit de l’Etat à préserver sa mémoire», rappelant que le pays «compte actuellement sept sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, ainsi que 13 éléments algériens inscrits au patrimoine culturel immatériel».
S’agissant du Forum international des cultures unies de Saint-Pétersbourg, Mme Bendouda a estimé qu’il constitue «une plateforme à travers laquelle nous affirmons que la souveraineté ne saurait être complète sans la capacité de protéger les spécificités face à la mondialisation culturelle».
✍️ APS


