
Réunis autour du thème « Tahar Ouettar, voix de l’identité littéraire algérienne », écrivains, chercheurs et critiques ont évoqué son parcours littéraire, militant et culturel, ainsi que son rôle dans le rayonnement du roman algérien dans le Monde arabe. Ses œuvres, parmi lesquelles Al-Laz, Noces de mulet, Le Séisme et Les Martyrs reviennent cette semaine, ont marqué plusieurs générations de lecteurs et continuent de faire l’objet d’études et de recherches.
Les intervenants ont également rappelé son engagement en faveur des causes nationales, notamment la Palestine, ainsi que son action à la tête de l’Association El-Djahidia, fondée en 1989. À travers cette institution, Tahar Ouettar avait contribué à dynamiser la scène culturelle algérienne et à soutenir de jeunes écrivains en favorisant la publication de leurs œuvres et la création de prix littéraires.
Considéré comme un intellectuel profondément attaché à son pays, Ouettar a laissé une œuvre qui dépasse les frontières algériennes. Par sa langue, son style et son regard sur les transformations de la société, il a durablement inscrit le roman algérien dans le paysage littéraire arabe.
✍️ Bouhadjela Amina


