
La chambre pénale du tribunal d’Alger a prononcé des peines allant de 2 à 7 ans de prison ferme à l’encontre d’un réseau criminel qui avait escroqué des citoyens en leur faisant croire qu’il leur obtiendrait des logements sociaux.
La chambre pénale a également condamné l’accusée « L.B. » à une peine de 7 ans de prison ferme, tandis que la peine de l’accusée « L.J. » a été réduite à 2 ans de prison ferme. Les condamnations des autres accusés dans cette affaire ont été confirmées.
Ces peines ont été prononcées après que les accusés de l’affaire aient fait appel des jugements rendus à leur encontre par le tribunal correctionnel de Sidi M’hamed, qui avait acquitté une ancienne députée du Parlement « L.M. » et le nommé « F.Y. ».
Il convient de rappeler que le tribunal de Sidi M’hamed avait également condamné l’accusée détenue « L.J. » à une peine de 3 ans de prison ferme et à une amende de 100 000 DA, ainsi que « T.A. » et « A.B. » à une peine de 5 ans de prison ferme et à une amende de 200 000 DA.
En se référant aux faits de l’affaire en date du 31 juillet 2022, suite à la plainte du plaignant « M.A. » auprès du siège de la brigade de police judiciaire concernant une affaire d’escroquerie et de tromperie dont il avait été victime de la part de l’accusée « J.L. », qui prétendait l’aider à obtenir un logement social dans le quartier de Zerhouni Mokhtar à Mohammadia moyennant le versement d’une somme de 250 millions de centimes.
« La découverte de deux contrats de location » Après son arrestation par les services de sécurité et lors de la fouille de ses effets personnels, elle a été trouvée en possession de 2 contrats de location au nom du nommé (D.M.) pour un appartement situé dans le quartier du martyr Rabah Bouchekir à Dar El Beïda, ainsi que le reçu de paiement d’un montant de 79 060,28 DA au même individu et pour le même appartement. En plus de deux autres contrats de location au nom du nommé « D.H. » pour un appartement situé dans le quartier du martyr Rabah Bouchekir à Dar El Beïda, également d’un montant de 79 060,28 DA chacun pour le même individu et le même appartement.
Après son interrogatoire, d’autres complices ont été identifiés, qui avaient usurpé la qualité de cadres de l’OPGI à Bab Ezouar. Il a également été révélé au cours du procès que les accusés avaient également escroqué une autre victime nommée « A.M. », qui travaillait dans un magasin d’alimentation à Boudouaou, en lui faisant croire qu’elle obtiendrait un logement ou un local commercial relevant de l’OPGI moyennant le versement d’une somme de 350 millions de centimes.
Les accusés ont été inculpés pour escroquerie, délit de contrefaçon et utilisation de faux dans des documents commerciaux et administratifs.


