
Ahmed Taleb Ibrahimi, un parcours politique et intellectuel
Intitulée «Ahmed Taleb Ibrahimi – Parcours nationaux», cette rencontre se tiendra à la grande salle de conférences Assia-Djebar, de 14h à 15h30, en présence de chercheurs, d’écrivains et d’intellectuels algériens et étrangers.
Ce rendez-vous sera l’occasion de revenir sur le parcours politique, intellectuel et culturel de cette personnalité qui a marqué plusieurs étapes de l’histoire contemporaine de l’Algérie, depuis la lutte pour l’indépendance jusqu’à l’édification de l’État national. Issu d’une famille profondément attachée aux valeurs patriotiques et au savoir, Ahmed Taleb Ibrahimi est le fils du cheikh Mohamed Bachir El Ibrahimi, figure emblématique du mouvement réformiste algérien. Héritier de cet engagement, il s’est distingué très tôt par son militantisme au sein du mouvement estudiantin, contribuant à la mobilisation des étudiants algériens en faveur de la cause nationale.
Son engagement s’est poursuivi au sein de la Fédération de France du Front de libération nationale (FLN). Arrêté pour ses activités militantes, il a passé plusieurs années dans les prisons françaises. Au lendemain de l’indépendance, Ahmed Taleb Ibrahimi a poursuivi son engagement au service de l’Algérie en assumant plusieurs hautes responsabilités gouvernementales, notamment à la tête des ministères de l’Éducation nationale, de l’Information et de la Culture, ainsi que des Affaires étrangères. À travers ces différentes fonctions, il a contribué à la consolidation des institutions nationales et à la défense de la souveraineté de l’Algérie.
Parallèlement à son action politique, il a développé une œuvre intellectuelle composée d’ouvrages et de témoignages consacrés notamment au mouvement national et à la Révolution algérienne. Un héritage qui témoigne de son attachement aux valeurs de l’identité nationale, du savoir et de l’indépendance. Cette rencontre sera modérée par Rima Rouibi et réunira Mourad Adjabi, Ahmed Fettani, Ahmed Azimi, d’Algérie, ainsi que l’écrivain tunisien Kamel Benyounes et l’écrivain Nawfal Mili, de France.
✍️ R.C


