
Au centre de la composition, un enfant pieds nus, vêtu de blanc, s’élance dans un ciel bleu en tirant une immense étoffe orange évoquant une dune emportée par le vent. Le contraste des couleurs, entre le bleu profond, l’orange du Gourara et le blanc du personnage, donne à l’image une dimension poétique, tandis que le grain légèrement poudré rappelle l’esthétique du cinéma argentique.
La calligraphie ondulante du titre prolonge ce dialogue entre le sable, le vent et le mouvement. Sans montrer de caméra, l’affiche suggère ainsi l’essence même du court-métrage : raconter beaucoup à travers un geste simple, laisser libre cours à l’imagination et faire du patrimoine une source d’inspiration pour les jeunes cinéastes.
Prévue du 5 au 10 novembre 2026, cette deuxième édition fera de Timimoun un lieu de rencontre autour du cinéma court, dans un décor où le désert devient bien plus qu’un paysage : un véritable partenaire de création.
✍️ Benmansour Fadia


