
Au-delà des hydrocarbures, le rendez-vous a mis en avant la décarbonation, les énergies renouvelables, l’hydrogène, la numérisation et les nouvelles technologies, avec l’objectif de mieux valoriser les ressources nationales et d’attirer davantage d’investissements.

La modernisation du secteur passe notamment par la digitalisation de la régulation, l’amélioration de la récupération des hydrocarbures et le renforcement des infrastructures. En parallèle, l’Algérie cherche à élargir ses partenariats avec l’Europe, le Royaume-Uni et les pays africains, notamment dans l’hydrogène vert, les technologies et la formation.
Avec la présence croissante d’équipementiers et d’investisseurs étrangers, le NAPEC s’affirme ainsi comme une plateforme de coopération industrielle. Le principal défi reste désormais de transformer les annonces et manifestations d’intérêt en projets concrets, en investissements et en emplois qualifiés, tout en renforçant la valeur ajoutée nationale.
✍️ Par Bouhadjela Amina


