En effet, cette année scolaire à peine entamée que le microbe refait surface. La plupart des cas sont enregistrés au niveau des services d’ophtalmologie relevant des établissements publics de santé de proximité (EPSP), du coup les sérums salés sont très demandés au niveau des officines, puisque c’est le moyen le plus pratique pour purifier les yeux des symptômes de cette maladie.
Pendant ce temps, les responsables des établissements scolaires n’ont pris aucune mesure pour mettre en quarantaine les élèves touchés par la conjonctivite, ce qui cause une augmentation des cas. Selon des médecins, parmi les causes responsables de l’apparition de la conjonctivite, les poussières qui peuvent être chargées de bactéries ou encore la mauvaise qualité de l’eau ainsi que le taux élevé d’humidité. Les spécialistes préconisent ainsi le traitement de la maladie dès l’apparition des premiers signes pour limiter sa propagation parmi les autres membres de la famille.
En effet, un traitement précoce limite considérablement les risques de contagion et permet du coup de circonscrire son caractère épidémique. La grande majorité des cas ont été diagnostiqués dans les établissements du secteur public (EHS et EPSP) où tous les malades ont été pris en charge. Dans le jargon médical une conjonctivite est une inflammation de la muqueuse recouvrant la face intérieure des paupières et la surface de l’oeil.
Les principales causes de la maladie sont d’origine virale, bactérienne, allergique et traumatique, c’est pourquoi les traitements seront adaptés à la cause. Lorsque la conjonctivite est causée par les allergies, il n’y a pas de conséquence grave. Au contraire, une conjonctivite d’origine bactérienne ou virale, non traitée, peut entraîner des lésions de la cornée et amener à la cécité. Un nettoyage minutieux des yeux avec des compresses stériles suffit généralement à traiter l’infection virale en quelques jours. Mais le médecin peut également prescrire un collyre antibiotique.
La conjonctivite virale ou bactérienne peut être très contagieuse. Il faut alors éviter tout contact avec les larmes du patient et éviter d’utiliser les mêmes mouchoirs et les mêmes serviettes.
✍️ J.M


