
Les conflits au Moyen-Orient et en Ukraine, ainsi que les turbulences subies par le commerce mondial et l’énergie dans leur sillage, doivent dominer cette réunion des 11 pays, prévue sur deux jours.
La venue de M. Xi constitue en elle-même un événement puisqu’il ne s’est pas rendu en Inde depuis 2019. En 2020, un accrochage militaire meurtrier avait opposé les deux pays au niveau de leur frontière disputée dans l’Himalaya.
Pékin et New Delhi ont depuis lentement remis leur relation sur les rails. « La Chine est prête à travailler avec l’Inde (…) en renforçant la communication, la coopération« , a assuré Pékin vendredi.
Leur différend territorial reste toutefois non résolu: les deux parties conservent d’importantes présences militaires le long de leur frontière d’environ 3.500 kilomètres, aux confins de la région chinoise du Tibet.
Xi Jinping doit s’entretenir avec le Premier ministre indien Narendra Modi samedi, a fait savoir la diplomatie indienne.
Quelques dizaines de Tibétains, selon un photographe de l’AFP, ont dénoncé vendredi à New Delhi la visite annoncée de M. Xi dans le pays qui accueille leur chef spirituel en exil, le Dalaï Lama, depuis 1959.
✍️ AFP


