
Les tempêtes, les inondations, les vagues de chaleur, les sécheresses et les feux de forêt ont provoqué des fermetures de classes, la destruction d’établissements scolaires, une réduction du temps d’enseignement et une baisse de la fréquentation des écoles, renforçant le risque de décrochage, notamment chez les filles.
L’UNICEF relève que les trois quarts des enfants concernés vivent dans des pays du Sud, principalement dans des pays à faible revenu, tout en soulignant que les pays riches ne sont pas épargnés. «Ce rapport nous dit aussi que les trois quarts des enfants qui sont concernés par ces bouleversements dans leur scolarité sont des enfants qui vivent dans des pays du Sud, plutôt pauvres. C’est inquiétant. Pour autant, les pays riches ne sont pas épargnés», a expliqué Jodie Soret, responsable du service Programmes et plaidoyer de l’UNICEF.
Les chocs climatiques, devenus plus fréquents et plus intenses sous l’effet du réchauffement climatique, ont eu de lourdes conséquences sur l’éducation des enfants, souligne l’agence onusienne, qui appelle toutefois à interpréter ces données avec précaution en raison de lacunes dans les informations disponibles.De la maternelle au lycée, les conséquences se sont traduites notamment par des fermetures de classes, des écoles détruites ou encore la prolongation des vacances scolaires.
En 2024, près de 250 millions d’enfants dans 85 pays, soit environ un enfant sur sept, avaient connu une situation similaire, selon l’UNICEF.
Face à cette situation, l’organisation onusienne appelle à renforcer les investissements dans les infrastructures éducatives, notamment à travers la rénovation des établissements existants et la construction d’écoles mieux adaptées aux risques climatiques.
✍️ APS


