
Animé par le calligraphe Ibrahim Chebaïki, l’atelier a réuni de jeunes filles et garçons autour d’un art qui exige patience, précision et concentration. Calame en main, les participants ont découvert les principes fondamentaux de la discipline : proportions des lettres, régularité du trait, équilibre des formes et créativité.
Pour Ibrahim Chebaïki, la calligraphie « ne se résume pas à une belle écriture » : elle constitue un véritable art où la lettre devient un élément de composition. Le choix du Bastion 23, haut lieu du patrimoine, donne ainsi une résonance particulière à cette démarche de transmission.
L’atelier a même suscité la curiosité de visiteurs étrangers de passage, surpris de voir des jeunes s’investir avec autant d’application dans un art manuel à l’heure où claviers et écrans tactiles dominent l’écriture. Une scène qui illustre, à elle seule, la vitalité d’un patrimoine qui continue de fasciner.
✍️ Bouhadjela Amina


